Claire Hunout

Quand on me demande ce que je fais dans la vie, je parle de ce qui me passionne.
Et moi, ce qui me passionne depuis que je suis gamine c’est l’écriture et les récits, c’est ma façon de comprendre et d’être au monde.

Mon job de rêve je l’imaginais oui, mais je l’imaginais plus tard dans ma carrière et quand l’occasion s’est présentée je n’ai pas eu le temps de me poser la question, d’avoir des doutes, d’avoir peur, j’y suis allé. 

Et là dans ce job passion, j’avais tout pour être heureuse, et pourtant.

Musiques : epidemicsound

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Harald Krytinar

« Maman, je veux faire de la danse »

C’est comme ça que tout a commencé.
A l’école de danse de l’Opéra de Vienne, Harald commence sa formation de danseur, en parallèle de sa formation académique.

A 18 ans, son bac en poche, il est temps de quitter le cocon familial.
Une petite valise, sa voiture et une tente et le voilà danseur dans le ballet d’une petite ville au nord de l’Allemagne. De Kiel à l’Opéra de Berlin, et de Berlin à Aix-en-Provence Harald danse.

Mais, s’il y prend toujours autant de plaisir, son corps souffre de plus en plus, les petits bobos, la fatigue, les séances de kinés deviennent son quotidien. Il est temps pour lui de tourner la page : « Je ne voulais pas qu’on me tape sur l’épaule et qu’on me dise c’est fini. Je ne voulais pas en arriver là. » 

Aujourd’hui Harald n’est plus danseur, il a quitté la danse pour le film documentaire, et le film pour l’accompagnement et le conseil.
Nous nous sommes rencontrés à Aix-en-Provence et nous avons discuté de sa vie, d’un équilibre à un autre.

Harald nous rappelle que la vie c’est aussi ça, choisir son chemin et y avancer à son propre rythme.

Musiques utilisées :

Florian Bertho, un graphiste devenu soudeur industriel

Aimant crayonner, Florian se dirige vers une école de graphisme. Il y passera 5 ans, à se former à l’histoire de l’art, au dessin, à la typographie.
A côté il a un petit boulot les week-ends, qui lui permets de payer son loyer.
Sorti d’école il enchaîne les missions en tant que freelance, d’abord à Paris puis à Clermont-Ferrand. Il se retrouve, pendant 6 mois, à enchaîner des semaines de travail à Clermont-Ferrand, et des week-ends de travail à Paris.

Ereinté par ces allers-retours, et loin de ses proches il fini par revenir sur Paris où il se pose pour réfléchir à ce qu’il a envie de faire. Le travail d’une matière l’a toujours attiré, le métal en particulier. Il décide de quitter le domaine artistique pour aborder le métal sous un autre angle, l’angle de la soudure industrielle. Peu convaincu par les formations existantes il décide de démarcher directement les entreprises pour en trouver une prête à l’embaucher et le former.

Florian m’a reçu chez lui, et autour d’un café nous avons échangé sur son changement de vie. Sur cette transition d’un métier intellectuel, vers un métier manuel et tout ce que ça implique.


Le déroulé

0min49 : Ce que je fais maintenant, Soudeur industriel
5min41 : Les études de graphisme, mon job alimentaire, le statut de freelance
12min18 : La changement de projet, la recherche d’entreprise
24min20 : L’élément déclencheur

Thibaut Wilk, de l’ergonomie à la réparation de machine à coudre.

Thibaut se retrouve en fac de Psychologie un peu par hasard, mais il découvre très vite que le sujet le passionne, en particulier le domaine de la psychologie sociale.
Après une licence à Strasbourg il fait un premier master recherche à Grenoble, puis un second à Aix-en-Provence où il se spécialise en ergonomie.

Ayant envie de devenir scientifique depuis qu’il est tout petit il recherche une thèse.
Mais les mois passent et ses recherches restent infructueuses, il occupe son temps en faisant de la broderie et des missions courtes en ergonomie. Jusqu’au jour où le sujet idéal arrive, il postule et là c’est la dégringolade. L’entreprise lui signifie qu’à 26 ans, il est considéré comme trop vieux pour faire une thèse. Il est forcé et contraint de renoncer à son rêve, qu’il poursuit depuis sa première année de faculté.

Thibaut m’a reçu dans sa boutique, nouvellement ouverte, à Saint-Cannat, à côté d’Aix-en-Provence.
Entouré de machine à coudre, à vendre et à réparer, de fils et de tissus, Thibaut m’a raconté son parcours, les épreuves qu’il a surmonté, ceux qui l’ont aidé et conseillé.


Le deroulé

0min56 : Ce que je fais maintenant, Brodeur et réparateur de machine à coudre
2min56 : Les études de Psychologie
15min40 : La recherche de thèse et le « dernier clou dans le cercueil »
23min52 : Reprendre une boutique de machine à coudre ?!

Raphaël, de l’Assemblée Nationale à la relation client

Printemps 2017 Raphaël a du temps libre entre ses deux diplômes. Il se dit que c’est l’occasion rêvée de participer à un événement unique, la campagne présidentielle. Il sollicite les équipes de Campagne et est repéré par l’équipe de Jean Lasalle qui lui propose de devenir l’aide de camps du candidat.

Cette première expérience se révèle concluante, et le courant passant bien  avec Jean Lasalle, ce dernier lui propose de devenir son attaché parlementaire.
A partir de ce moment, la situation se dégrade, c’est en effet une chose d’être bénévole, s’en est une autre d’être attaché parlementaire.
Au bout de deux ans, Raphaël se décide à poser sa démission pour retrouver une situation professionnelle plus normale.

Raphaël m’a reçu dans son salon un soir de semaine. Nous avons échangé et discuté sur la campagne présidentielle, l’aventure qu’il a vécu avec ses hauts et ses bas, ses désillusions et soucis de santé. De sa démission et de sa reconversion.


Le déroulé :

0min40 : Ce que je fais maintenant, Customer Success chez Kameleoon
4min51 : La campagne présidentielle, aide de camps de Jean Lasalle
21min21 : Attaché parlementaire et Directeur de Cabinet, l’Assemblée Nationale
29min51 : La fin de la lune de miel, l’élément déclencheur
35min37 : Ce que j’en retire


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