Florian Bertho, un graphiste devenu soudeur industriel

Aimant crayonner, Florian se dirige vers une école de graphisme. Il y passera 5 ans, à se former à l’histoire de l’art, au dessin, à la typographie.
A côté il a un petit boulot les week-ends, qui lui permets de payer son loyer.
Sorti d’école il enchaîne les missions en tant que freelance, d’abord à Paris puis à Clermont-Ferrand. Il se retrouve, pendant 6 mois, à enchaîner des semaines de travail à Clermont-Ferrand, et des week-ends de travail à Paris.

Ereinté par ces allers-retours, et loin de ses proches il fini par revenir sur Paris où il se pose pour réfléchir à ce qu’il a envie de faire. Le travail d’une matière l’a toujours attiré, le métal en particulier. Il décide de quitter le domaine artistique pour aborder le métal sous un autre angle, l’angle de la soudure industrielle. Peu convaincu par les formations existantes il décide de démarcher directement les entreprises pour en trouver une prête à l’embaucher et le former.

Florian m’a reçu chez lui, et autour d’un café nous avons échangé sur son changement de vie. Sur cette transition d’un métier intellectuel, vers un métier manuel et tout ce que ça implique.


Le déroulé

0min49 : Ce que je fais maintenant, Soudeur industriel
5min41 : Les études de graphisme, mon job alimentaire, le statut de freelance
12min18 : La changement de projet, la recherche d’entreprise
24min20 : L’élément déclencheur